| Financement des infrastructures télécoms Logique économique et leviers d’optimisation ?
Malgré une croissance soutenue au cours des cinq dernières années, le taux de pénétration du secteur mobile en Afrique demeure encore faible. Il
se situe à 38,7 % alors que ce taux frôle les 100,5 % dans les pays développés contre une moyenne de 46,8 % pour les autres pays émergents. Tous les
acteurs s’accordent à se dire que les pays africains ont besoin d’une infrastructure TIC large bande moderne et fiable pour attirer les investissements, et
ainsi, créer des emplois et alimenter la croissance économique. C’est une question d’indépendance économique et de renforcement de la compétitivité
de l’Afrique dans l’économie mondiale. Dans ce dossier, nous ferons une rétrospective des grands projets d’infrastructures en Afrique.
Brice Lodugnon, directeur ECP Afrique de l’Ouest « Nos plus importantes opérations se situaient dans les télécoms via nos participations dans Orascom Télécom Algérie (Djezzy) et Zain »
Avec des actifs sous gestion de l’ordre de $1,6 milliards, ECP est un des leaders du
capital investissement. Brice Lodugnon, directeur ECP Afrique de l’Ouest, détaille
les interventions de ce fonds notamment dans le financement d’infrastructures en
Afrique.
La Côte d’Ivoire entre dans une nouvelle ère numérique
Amorcé au milieu des années 90 avec la privatisation de CI-Telcom devenu par la suite Côte d’Ivoire Télécom, le secteur des
télécommunications ivoirien a pris son envol avec la libéralisation du secteur qui a vu l’arrivée sur le marché de nouveaux opérateurs
de téléphonie fixe, mobile et des fournisseurs d’accès Internet (FAI ou ISP).
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